Plateforme agroenvironnementale (REPA)

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Laboratoire vétérinaire en agroenvironnement

Installations

Le laboratoire vétérinaire en agroenvironnement sera situé dans l’infrastructure de la plateforme agroenvironnementale ou plateforme REPA (recherche environnementale et production animale). Présentement, il se trouve dans des locaux provisoires situés dans le département de Biomédecine vétérinaire de la Faculté de médecine vétérinaire. En raison du manque d’espace, seule l’instrumentation destinée à l’étude de l’effet de la nutrition sur le système immunitaire a été mise en place.

Objectifs

Ce laboratoire collabore présentement avec le Service de diagnostique de la Faculté afin de mettre au point des marqueurs du statut alimentaire en antioxydants pour réduire l’utilisation de certains métaux lourds. Les niveaux très importants de cuivre et de zinc et bientôt de chrome utilisés en production porcine se retrouvent invariablement dans les rejets où ils mettent en péril la qualité des sols.

Notre principal objectif : réduire les impacts négatifs des productions animales.
Nos axes de recherche :

Augmenter l’immuno-compétence par l’alimentation

Depuis sa création en mai 2005, le laboratoire a mis au point des méthodes analytiques permettant de mesurer le statut antioxydant en vitamines (vitamine A, E et bêta-carotène) et en sélénium chez les animaux en rapport avec leur système immunitaire et nous développons actuellement des méthodes pour mesurer l’effet du manganèse et du chrome.

La maîtrise du stress par la nutrition se produit en définissant les besoins spécifiques en antioxydants. Ces besoins sont calculés de façon à maximiser la production (gain, lait, œufs etc). Or il est de plus en plus évident, que ces minima ne permettent pas au système immunitaire de fonctionner adéquatement. Dans ce contexte, le laboratoire d'agro-environnement offre un poste de maîtrise en science vétérinaire pour évaluer le statut antioxydant en utilisant la GPX comme paramètre cible

Le laboratoire d’agro-environnement a mis au point une méthode d’analyse des acides gras insaturés oméga 3 et oméga 6, acides gras essentiels impliqués dans l’intégrité de la membrane cellulaire et la régulation du processus inflammatoires. Les produits d’origine animale riches en acides gras essentiels ont un impact positif sur la santé humaine.

Le laboratoire peut évaluer une vingtaine d’acides aminés dont certains sont immunomodulateurs comme la glutamine, la cystéine et la glycine.

• Détection avancée des pathogènes

Très prochainement débutera une collaboration avec le laboratoire d’olphactométrie de Polytechnique dans un domaine très innovateur : l’utilisation des nez électroniques, soit pour caractériser l’aspect hédoniste des émanations gazeuses produites par les productions animales, soit pour identifier dans ces émanations la présence de marqueurs de l’activité des pathogènes entériques.

• Réduction des gaz à effet de serre et des rejets nuisibles à la qualité de l’eau, de l’air et des sols

Nous collaborerons également avec l’Institut de recherche en agro-environnement (IRDA) , avec le laboratoire des eaux usées de Polytechnique et le laboratoire interface sol-athmosphère de l’université Laval pour réduire les gaz à effet de serre, et la contamination, la nitrification et l’eutrophisation des eaux qui sont potables.

Responsables

Vincent Girard, poste 18608 (v.girard@umontreal.ca) et  Younès Chorfi, poste 18299 (younes.chorfi@umontreal.ca).

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