Manon Paradis

Professeure titulaire (coordonnées)

Formation universitaire

  • D.V.M., Université de Montréal (1979)
  • Internat en médecine et chirurgie des petits animaux, Université de Montréal (1980)
  • Résidence en médecine interne, petits animaux, Université de Saskatchewan (1982)
  • Maîtrise en sciences vétérinaires, Université de Saskatchewan (1982)
  • Résidence alternative en dermatologie vétérinaire, Université de Montréal et Université de Cornell (1990)
  • Diplômée de l'American College of Veterinary Dermatology (1990)

Activités professionnelles

  • Enseignement aux étudiants de 1e et 2e cycles en dermatologie vétérinaire, Département de sciences cliniques, FMV
  • Clinicienne au Service de dermatologie, CHUV (voir le site de dermatologie)
  • Directrice du Groupe de recherche sur les animaux de compagnie (GRAC), FMV (2003-2012)
  • Responsable du Fonds de santé des animaux de compagnie (FSAC,) CHUV (2005-2012)
  • Chercheure au GRAC
  • Représentante canadienne du WCVDA
  • Membre de ACVD, AACD, CAVD, ESVD et WCVDA
  • Présidente du 7e congrès mondial de dermatologie vétérinaire (Vancouver 2012)

Intérêts professionnels et de recherche

  • Fonction thyroïdienne canine
  • Traitement des acarioses parasitaires chez les animaux de compagnie
  • Utilisation de la mélatonine dans le traitement de diverses alopécies canines
  • Génodermatoses

Prix

  • American Association of Feline Practitioners (1980)
  • Prix SmithKline Beecham pour excellence à la recherche (1994)
  • Prix Damase Généreux de l'AMVQ (2000)
  • Prix du praticien des petits animaux de l'ACMV (2003)
  • Prix de la Fédération des associations francophones des vétérinaires d’animaux de compagnie (2008)

En plus de ses responsabilités dans les domaines de la clinique, de l'enseignement et de l'administration, la docteure Paradis est très active en recherche et en formation continue. En outre, elle est auteure et co-auteure de plus d'une centaine d'articles et de 30 chapitres de livres. Elle a présenté plus de 200 conférences scientifiques dans des congrès locaux, nationaux ou internationaux.

Au fil des ans, elle a mené de nombreux projets de recherche portant sur l'exploration de la fonction thyroïdienne canine. Sept de ces projets ont été réalisés avec des étudiants du 2e cycle, qui ont participé à l'évaluation de l'influence de diverses maladies et médicaments, à l'interprétation des tests de fonction thyroïdienne ou encore à l'utilisation de la TSH humaine recombinée comme aide au diagnostic de l'hypothyroïdie.

D'autre part, elle a évalué de nombreux médicaments en dermatologie vétérinaire, (e.g. antiprurigineux nonstéroïdiens, antibiotiques, antifongique topique, usages non homologués d'ivermectin, mélatonine, etc.). La quasi totalité de ces études cliniques n'ont pas été subventionnées par l'industrie.

Elle fut la première à promouvoir l'utilisation quotidienne de l'ivermectin orale dans le traitement de la démodécie canine généralisée, modalité de traitement la plus populaire mondialement à l'heure actuelle.

Ses observations cliniques ont aussi permis de mieux comprendre certaines entités canines (alopécie récidivante de flancs, alopécie en patron, alopécie-X) et les résultats obtenus lors d’essais cliniques avec la mélatonine font qu’actuellement, cette molécule fait partie de la première ligne de traitement pour plusieurs types d’alopécies acquises chez le chien. 

De plus elle a  décrit et rapporté cinq nouvelles maladies dermatologiques chez les animaux : la séborrhée grasse héréditaire chez le chat Persan,  l’hyperkératose héréditaire des coussinets plantaires du Dogue de Bordeaux, le névi épidermique linéaire chez les chevaux belges, la parakératose nasale héréditaire du Labrador retriever et  la mutilation des pieds associée à une neuropathie sensitive chez l’épagneul français. 

© Faculté de médecine vétérinaire. Université de Montréal | Webmestre| Pour nous joindre