COMPLICATIONS CARDIO-RESPIRATOIRES DE L’ANESTHÉSIE


Le type de chirurgie, l’état général du patient et le protocole anesthésique proposé ici font que cette intervention présente un faible risque pour la vie du patient. Cependant, il est probable, considérant le type de médication utilisée et l’âge du patient, que ce dernier démontre des signes de détresse ou d’arrêt cardio-respiratoire au cours de la procédure.

Le risque de complications anesthésiques est déterminé par :

L’usage de médicaments ayant un effet dépresseur sur la conduction cardiaque, soit :

L’usage de médicaments ayant un effet dépresseur sur le muscle cardiaque :

L’usage de médicaments vasodilatateurs (hypotenseurs) :

L’usage de médicaments ayant un effet dépresseur sur la fonction respiratoire :

À ces facteurs de risque s’ajoute le risque associé à l’intubation endotrachéale :

PROCÉDURE À SUIVRE LORS DE DÉFAILLANCE CARDIO-RESPIRATOIRE

Note : nous considérons ici que notre patient n’est atteint d’aucune maladie spécifique, ni de débalancements électrolytiques particuliers (ex : hyperkaliémie, myocardite, etc.). Par conséquent, nous ne ferons pas état de toutes les anomalies cardiaques ni de leur traitement dans le texte qui suit.

Diagnostique

Le volume respiratoire/minute (volume tidal * fréquence respiratoire) est le meilleur indicateur de la ventilation du patient. Il peut être estimé en observant l’amplitude et la fréquence des mouvements du ballon réservoir sur l’appareil anesthésique.

Les arythmies cardiaques sont diagnostiquées principalement à l’ecg durant l’anesthésie. Les principaux signes per-opératoires sont la pâleur des muqueuses, la cyanose, l’hypotension ainsi qu’une absence de pouls ou une pression sanguine irrégulière.

Arrêt cardiaque

Lors de l’anesthésie, les arythmies peuvent résulter d’un débalancement de la réponse aux cathécolamines, d’une variation de la température corporelle, d’une hypoxie du myocarde suite, entre autres, à la dépression respiratoire, ou à l’action directe des anesthésiques utilisés lors de la procédure.

Dans le cas présent, les arythmies pouvant mener à l’arrêt cardiaque seraient :

Survol des procédures à suivre :

Asystole :

Si le massage est insuffisant pour stimuler les battements cardiaques : épinéphrine 0.2 mg/kg IV

Si les mesures précédentes sont insuffisantes, débuter le massage cardiaque à thorax ouvert

Si les mesures précédentes s’avèrent efficaces mais que les battements cardiaques sont trop lents, administrer de l’atropine 0.05 mg/kg IV.

Fibrillation ventriculaire :

Dissociation électromécanique et Rythme idioventriculaire

Arrêt respiratoire

COMPLICATIONS CARDIO-RESPIRATOIRES DE L’ANESTHÉSIE

Le type de chirurgie, l’état général du patient et le protocole anesthésique proposé ici font que cette intervention présente un faible risque pour la vie du patient. Cependant, il est probable, considérant le type de médication utilisée et l’âge du patient, que ce dernier démontre des signes de détresse ou d’arrêt cardio-respiratoire au cours de la procédure.

Le risque de complications anesthésiques est déterminé par :

  1. Acépromazine (bradycardie sinusale à fortes doses)
  2. Thiopental (contractions ventriculaires prématurées si administré Rapidement)
  1. Propofol
  2. Isoflurane + halothane
  3. Acépromazine (effet inconstant)
  1. Propofol
  2. Acépromazine
  1. Propofol (si administré en bolus rapide)
  2. Isoflurane + halothane
  3. Butorpanol

À ces facteurs de risque s’ajoute le risque associé à :


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