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Étudiants au doctorat
Cécile Aenishaenslin, DMV (Montréal), MSc (Études internationales, UdeM)
Catherine Bouchard, D.M.V. (Montréal)
Francine NZang Essono, M.Sc. (Université de McGill)
Valérie Hongoh, M.Sc. (Université de McGill)
Audrey Simon, D.M.V. (France), Master II (France)

Cécile Aenishaenslin, DMV (Montréal), MSc (Études internationales, UdeM)
Programme : PhD en sciences vétérinaires
Option : Épidémiologie
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Titre du projet : L’importance de la perception du risque pour la gestion du risque : une étude comparative de la problématique de la maladie de Lyme au Québec et en Suisse
Description du projet : L’objectif principal du projet est d’étudier l’importance de la perception du risque du public et des décideurs pour la prise de décision concernant la prévention et le contrôle de la maladie de Lyme, dans une perspective comparative au Québec, où la maladie de Lyme est en émergence, et en Suisse, où la maladie est endémique depuis plusieurs années. Les relations entre la perception du risque de la maladie de Lyme, l’adoption de comportements préventifs personnels et l’acceptabilité des mesures de contrôle environnemental chez le grand public seront mesurées. Ce projet explorera également l’impact de ces perceptions sur la prise de décision par les décideurs à l’aide de simulations basées sur un modèle d’analyse multicritère.
Directeur : Dr Pascal Michel
Co-directeur : Dr André Ravel |
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Catherine Bouchard, DMV (Montréal) Programme: PhD en sciences vétérinaires Option : Épidémiologie
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Titre du projet: Éco-épidémiologie de la maladie de Lyme au Sud-Ouest du Québec : études des facteurs environnementaux associés à son établissement.
Description du projet : Le projet de doctorat a été conçu afin d’améliorer notre compréhension des facteurs environnementaux (biotiques et abiotiques) déterminants dans l’établissement du vecteur I. scapularis. La question du projet de recherche est: Quels sont les facteurs environnementaux associés à l’établissement de population de tique Ixodes scapularis et de l’agent pathogène Borrelia burgdorferi dans le contexte d’une région nouvellement endémique pour la maladie de Lyme? Dans quelle mesure les facteurs environnementaux impliqués dans cette région nouvellement endémique sont comparables avec ceux des régions endémiques du Nord-Est des Etats-Unis et de l’Ontario (sous-question)? L’hypothèse de recherche est que la distribution spatio-temporelle des tiques I. scapularis peut s’expliquer par des facteurs environnementaux biotiques et abiotiques quantifiables. L’objectif de recherche est donc d’investiguer et décrire les facteurs environnementaux déterminants qui influencent la distribution spatiale du vecteur I. scapularis dans le Sud-Ouest du Québec.
Directeur : Dr Nicholas Ogden
Co-directeur: Dre Denise Bélanger
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Valérie Hongoh, M.Sc. (Université de McGill)
Programme: PhD en sciences vétérinaires Option : Épidémiologie
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Titre du projet: L’adaptation de populations vulnérables aux impacts de santé reliés aux dynamiques changeantes de l’eau en Afrique de l’ouest et au Canada
Description du projet : Ce projet portesur l’identification et l’étude de populations vulnérables aux maladies vectorielles et hydriques liés à la dynamique changeante des ressources en eaux (pluies fortes, inondations et sécheresses) en prenant compte des déterminants sociaux et environnementaux au Québec et au Niger.
Directeur : Dr Pascal Michel |
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Audrey Simon, D.M.V. (France), Master II (France) Programme: PhD en sciences vétérinaires Option : Épidémiologie
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Titre du projet: Écologie de la transmission de Toxoplasma gondii (T. gondii) dans les eaux Arctiques.
Description du projet : Des données de séroprévalence recueillies parmi les communautés Inuit du Nunavik (région de l’Arctique québécois) suggèrent une forte exposition de cette population au protozoaire T. gondii. Les principales sources de contamination des Inuit pourraient être l’eau de boisson et/ou plus probablement la viande crue de mammifères marins. L’objectif du projet est d’étudier le cycle aquatique et plus spécifiquement marin de T. gondii, dans un écosystème où les températures sont basses et la densité des félidés (seuls hôtes définitifs connus) est probablement faible. Une approche par la modélisation est privilégiée avec la description spatio-temporelle de l’excrétion et du transport des oocystes vers les estuaires jusque dans les eaux maritimes arctiques où le parasite peut infecter des hôtes sensibles comme les phoques.
Directeur : Dr. Nicholas H. Ogden
Co-directeur: Dr. Michel Bigras-Poulin, Alain N. Rousseau
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