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Impression
de toute la section
Méthode de Barlow et l’angle de subluxation
Ce test, ainsi que la mesure de l’angle de subluxation, s’effectuent en décubitus dorsal.
Méthode (¹
Barlow )
C’est l’inverse de la méthode d’Ortolani, c’est-à-dire que le test débute avec les fémurs en abduction. La pression dans l’axe des fémurs, vers l’acétabule, se fait tout en adductant les
membres( Figure 16). Le test est positif lorsqu’il y a perception de subluxation coxofémorale
. L’angle de subluxation représente l’angle mesuré entre le fémur au moment de la subluxation et une ligne verticale imaginaire.(Figure
17)Figure
17)
Interprétation
Comme pour la méthode d’Ortolani ce test indique qu’il y a étirement capsulaire et ligamentaire. Par contre, il nous informe davantage sur l’intégrité de l’acétabule. Ainsi, l’angle de subluxation augmente avec l’usure progressive du rebord dorsal acétabulaire et le remplissage de la cavité acétabulaire
(figure 18). La perception de la subluxation devient graduellement plus difficile avec l’évolution des lésions d’arthrose.
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Méthode de Barden
Ce test, quoique moins utilisé, permet aussi une évaluation de la laxité articulaire passive. L’appréciation de la laxité articulaire est cependant plus subjective que les méthodes précédentes.
Méthode
(¹
barden )
Le patient est en décubitus latéral. Le manipulateur est derrière le patient. Le membre évalué est
saisi d’une main dans son tiers proximal, la paume contre la portion craniale du membre. L’autre main est déposée dorsalement au grand trochanter avec le pouce et les autres doigts localisés de part et d’autre de
celui-ci (figure 19). Une force latérale est appliquée au niveau de la portion proximale du fémur par la première main alors que l’autre main, d’une part, résiste à ce mouvement et d’autre part, perçoit le déplacement latéral du grand trochanter par l’entremise des doigts localisés de part et d’autre de celui-ci. Le test est positif lorsqu’il y a déplacement latéral du petit
trochanter.(figure
20)
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