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Notre recherche I Nos projets de recherche Chercheur principal : François Malouin, Université de Sherbrooke
Collaborateurs : Pierre Lacasse, Agriculture et Agroalimentaire Canada – Sherbrooke, Moussa Sory Diarra, Agriculture et Agroalimentaire Canada - Agassiz, Daniel Scholl, Serge Messier et Jean-Philippe Roy, Université de Montréal, Céline Ster et Brian Talbot, Université de Sherbrooke, Bonnie Mallard, University of Guelph
Étudiants : Marianne Allard, Koui Alexandre Veh, Christian Lebeau-Jacob, Julie Côté-Gravel, Simon Boulanger, Valérie Lebeau, Marek Kobylarz, Karine Pépin-Gaudreau, Jinny Gilbert, Université de Sherbrooke, Bich Van Le Thânh, Université de Montréal
Les vaches infectées par une mammite chronique causée par Staphylococcus aureus sont souvent la cause du déclin de la santé du pis dans un troupeau car elles représentent une source d’infection majeure pour les autres vaches. L’hypothèse de ce projet est que certaines souches de S. aureus seraient spécifiques aux infections chroniques. Si elle s’avère vraie, la caractérisation et l’identification des gènes de virulence exprimés par ces souches permettraient le développement de nouveaux vaccins, traitements et outils de diagnostic.
Objectif 1. Comparer et identifier les gènes de virulence décelés dans les isolats bactériens qui proviennent de différents cas de mammite Objectif 2. Développement de médicaments ciblant les gènes de virulence nécessaires à la bactérie Objectif 3. Caractérisation des souches de S. aureus persistantes ou réfractaires aux antibiotiques
Chez les souches de S. aureus isolées à partir de cas de mammite ayant persisté au moins durant toute la période du tarissement, les chercheurs ont observé l’expression faible d’un gène spécifique ainsi qu’un haut niveau de production de biofilm (film protecteur) par la bactérie. Cette découverte ouvre la porte au développement de tests diagnostiques comme marqueurs de la chronicité de l’infection. De plus, la caractérisation des souches de S. aureus présentes lors des infections intramammaires réfractaires aux traitements antibiotiques est en cours. Des résultats préliminaires indiquent que les souches réfractaires augmentent leur production de biofilm en présence de l’antibiotique.
Impacts & retombées
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