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Réseau canadien de recherche sur la mammite bovine
 

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Protéines laitières et résistance à la mammite clinique à coliformes

Chercheur principal : Xin Zhao, Université McGill
Collaborateur : Vilceu Bordignon, Université McGill
Étudiants : Aloysius Ibeagha, Eveline Ibeagha-Awemu, Université McGill

Signes visibles de la mammite

Selon les recherches du RCRMB, les cas de mammite clinique chez les vaches de la CNFL se sont manifestés de la façon suivante :
  • 51 % des cas – présence uniquement d’anormalités de l’apparence du lait (flocons, grumeaux, lait aqueux)
  • 38 % des cas – pis enflés, rougeur, chaleur
  • 11 % des cas – signes systémiques (fièvre)

Les symptômes cliniques de la mammite (signes visibles) causés par les coliformes sont principalement dus à la réponse du système immunitaire de la vache face à la présence dans son lait de toxines produites par ces bactéries. Une de ces toxines se nomme lipopolysaccharide (LPS), aussi connue sous le nom d’endotoxine. Lors d’une infection, la concentration de LPS augmente dans le quartier malade et pour les détruire, les globules blancs produisent alors une protéine spéciale appelée CD14. Cette protéine s’attache aux LPS ce qui neutralise leur effet toxique. L’hypothèse de ce projet était que si les vaches secrétaient naturellement une plus grande concentration de CD14 dans leur lait, seraient-elles plus résistantes aux graves mammites cliniques causées par les coliformes, tel qu’Escherichia coli?

Malgré plusieurs essais pour déterminer s’il existe une relation entre la quantité de CD14 et la présence ou l’absence de bactéries dans le lait, l’équipe de recherche n’a pas pu démontrer l’hypothèse de recherche;

Les activités de ce projet dans le cadre du programme de recherche du RCRMB se sont terminées en 2009. Cependant, elles peuvent se poursuivre avec d’autres sources de financement. Pour plus d’information, veuillez contacter directement le Dr Xin Zhao.

 





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