Site optimisé pour tous les navigateurs et Internet Explorer 8
Recherche   
Réseau canadien de recherche sur la mammite bovine
 

Notre recherche  I  Nos projets de recherche 

Améliorer la santé du pis dans les systèmes de traite automatisés par la gestion de l’alimentation et la conception des mangeoires

Chercheur principal : Trevor DeVries, University of Guelph
Collaborateurs : Ken Leslie, University of Guelph, Herman Barkema, University of Calgary, Jack Rodenburg, DairyLogix Consulting, Guy Séguin, Dairy Farmers of Ontario
Étudiantes : Justine Deming, et Mikayla Baxter, University of Guelph

Les robots de traite sont relativement nouveaux dans le paysage laitier et les comportements des vaches utilisant de tels systèmes sont encore méconnus. Se comparent-ils aux systèmes de traite conventionnels? On se questionne également sur l’aménagement des mangeoires et la fréquence de distribution des aliments sur le comportement des vaches en lien avec la santé du pis. On croit que la distribution d’aliments frais à différents moments de la journée pourrait inciter les vaches à demeurer debout en sortant du robot de traite.  Cette pratique serait non seulement bénéfique pour la santé mammaire mais elle favorisait également les allées et venues des vaches dans l’étable ce qui augmenterait la fréquence de traite, rendrait les intervalles entre les traites plus réguliers et diminuerait le nombre de vaches en attente de se faire traire.

Objectif 1. Décrire les comportements de couchage des vaches traites dans un robot de traite automatisé et déterminer s’ils ont un lien avec la santé du pis
Concernant la première partie de cette étude, 111 vaches en lactation ont été observées. Elles ont passé en moyenne 11 heures par jour couchées, divisées en huit périodes, restant généralement debout pour une période de 80 minutes après la traite. Les infections intramammaires causées par les staphylocoques à coagulase négative étaient les seules associées avec le temps passé debout après la traite. Autre lien mis au jour : Les vaches restant debout pour de longues périodes (1 à 2 heures) après leur traite étaient exposées à un plus grand risque de contracter une mammite subclinique.

Objectif 2. Déterminer les effets de la fréquence de la distribution d’aliments sur les comportements des vaches traites dans un robot de traite automatisé

Concernant la deuxième partie de cette étude, 90 vaches en lactation ont été observées. La fréquence d’alimentation (une fois ou deux fois par jour) n’a pas affecté la production de lait.  Les vaches avec une boiterie se faisaient traire moins souvent, restaient plus souvent et plus longtemps couchées; alors que les vaches nourries deux fois par jour semblaient se faire traire plus fréquemment.

Ce projet de recherche a renforcé la nécessité pour les producteurs d’assurer à leurs vaches un environnement de couchage confortable et propre ainsi qu’un accès adéquat aux mangeoires.

Le temps passé debout après la traite était affecté par le délai entre la traite et la manipulation des aliments. Par conséquent, le temps passé debout peut être modulé en nourrissant les vaches tout près du moment où elles se font traire. Avec des robots de traite, cela demande donc un approvisionnement fréquent de nourriture à divers moments de la journée. Cela permet de prévenir le couchage des vaches après la traite, moment propice à l’acquisition d’infections subcliniques.

 
Impacts & retombées
  • Identification de meilleures stratégies de gestion de l’alimentation et du logement qui ont un impact sur la réduction de la mammite pour les fermes avec robots de traite.
 

 





Section réservée
Base Cohorte