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Réseau canadien de recherche sur la mammite bovine
 

Notre recherche  I  Nos résultats

 Résister ou non aux bactéries de la mammite

Le système immunitaire est responsable du contrôle des maladies infectieuses et il est fortement contrôlé par la génétique. Grâce à un système immunitaire plus fort, certaines vaches sont plus résistantes à la maladie et nécessitent moins d’interventions thérapeutiques. À partir de ces connaissances, Bonnie Mallard, chercheure en immunogénétique à l’Université de Guelph (UdG), a décortiqué l’ADN de près de 700 vaches provenant de 58 troupeaux de la Cohorte nationale des fermes laitières du RCRMB ainsi que celui de 130 animaux du troupeau de l’UdG. Après l’examen des gènes, ces animaux ont ensuite été classés en trois populations : forte, moyenne et faible résistance à la maladie. L’exercice a aussi permis de découvrir plusieurs gènes et protéines associés à la résistance à la maladie et à certains paramètres de production tels que le comptage des cellules somatiques, la persistance en lait et le rendement en lait et en protéine.  En parallèle, les génotypes de 500 taureaux de race Holstein, 84 Jersey et 50 Guernsey ont été déterminés pour vérifier leur association avec divers paramètres de santé et de production. Une fois complétée, l’analyse de toutes ces données permettra de :
  • Déceler les vaches résistantes à la maladie et à la mammite dans les troupeaux commerciaux;
  • Développer une valeur d’élevage estimée (VÉE) pour une meilleure santé des troupeaux, d’où la possibilité de sélectionner les vaches résistantes;
  • Découvrir des gènes et des protéines associées à des paramètres de production;
  • Soutenir le développement de vaccins efficaces;
  • Détecter la mammite par la présence de certaines protéines retrouvées dans le lait.




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